document sans nom
SE FORMER POUR EVANGELISER
Institut Diocésain de Formation Pastorale
search_left
 
 
Vign_idfpdepliantformationscomplementaires-2_page2_image3
11 octobre 2012 : cinquantième anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II.

Pour nous préparer à fêter dignement cet événement qui a profondément marqué l’histoire récente de l’Eglise, plusieurs séries de conférences sont prévues pour 2011-2012.

Aujourd’hui, nous bénéficions toujours des fruits de Vatican II, mais connaissons-nous ces textes dont certains sont si beaux et si éclairants pour la foi ? De nombreux cycles de conférences vont être proposés pour mieux entrer dans la compréhension des œuvres majeures du Concile. N’hésitons pas à suivre l’un d’eux : il donnera les clés de compréhension indispensables et sera source d’approfondissement.
La Nouveauté de Vatican II 

I Un concile qui ne condamne pas 

Les textes du Concile Vatican II ont fait l’objet de nombreuses relectures et ont été abondamment amendés..

 
 Vatican II : une étape dans l'histoire de l'Eglise 

I Pourquoi des conciles ?

Lecture d’Actes 15. Jésus a fondé une Eglise mais n’a pas résolu d’avance tous les problèmes. L’Esprit Saint assiste l’Eglise lorsque de façon unanime...                 lire la suite
BENOÎT XVI
Vign_images
 
INTERPRETATION du CONCILE


Le 22 décembre 2005, le Pape Benoît XVI a prononcé devant la Curie romaine un discours où il a abordé la question si délicate de l'interprétation du Concile Vatican II. C'est dans ce discours qu'il a distingué "l'herméneutique de la discontinuité et de la  rupture" et "l'herméneutique de la réforme". Nous avons extrait dans le discours du Pape tout ce qui concerne l'interprétation de Vatican II. Nous avons ajouté des sous-titres pour en faciliter l'intelligence et nous vous  proposons de télécharger ce texte en utilisant le lien ci-dessous.
                                                                     retour haut de page
Discours de Benoît XVI
 
 Vatican II : une étape dans l'histoire de l'Eglise 

I Pourquoi des conciles ?

Lecture d’Actes 15. Jésus a fondé une Eglise mais n’a pas résolu d’avance tous les problèmes. L’Esprit Saint assiste l’Eglise lorsque de façon unanime celle-ci prend une décision pour faire face à un problème nouveau.
Ces décisions conciliaires portent sur la foi ou sur la discipline.
Compte tenu du fait que l’Eglise ne dispose pas de moyen de coercition, la synodalité, c'est-à-dire le fait de se rassembler et de parvenir à un accord, est le mode de fonctionnement le plus adapté.
Les conciles ont permis à l’Eglise de se ressaisir dans la fidélité au Christ. Mais souvent ils ont été suivis de ruptures. Ceux qui ne sont pas d’accord se séparent de l’unité catholique.

II Diversité des conciles

Il convient de distinguer les synodes diocésains, les conciles régionaux et les conciles œcuméniques.
Certains conciles locaux ont eu une grande importance dans la mesure où leurs décisions ont été acceptées par toute l’Eglise
Un concile n’est pas une simple réunion c’est toujours en même temps une célébration liturgique.
Durant le premier millénaire, les Conciles œcuméniques ont été réunis par l’empereur. Le pape était présent par ses légats. Certains conciles, qui par la suite n’ont pas été reconnus par le Pape, ont mal tourné. L’histoire de l’Eglise nous montre le rôle providentiel de la papauté.
Après la célébration d’un Concile œcuménique, vient le temps de la réception de ce Concile. Celle-ci a toujours été longue et laborieuse. Parfois les Conciles ont été suivis d’une période de crise et souvent de schismes. 

III Brève histoire des Conciles Œcuméniques 

Durant le premier millénaire l’Eglise a célébré sept Conciles œcuméniques. Tous ont été célébrés en Orient et reconnuS par le Pape. Ils expriment l’unité de l’Eglise d’Orient et de l’Eglise d’Occident. Cette unité a été brisée par le schisme d’Orient en 1054.
Au Moyen Age, les papes ont organisé onze conciles œcuméniques.
La Réforme luthérienne a déchiré l’Eglise d’Occident. Cette Réforme était marquée par une vision pessimiste de l’homme pécheur. Il en résultait que le christianisme était pensé par opposition à ce qui n’est pas chrétien. L’Eglise catholique en revanche a toujours voulu reconnaître du point de vue de la foi ce qu’il y a de vrai et de bon en dehors d’elle. Ce fut l’effort des trois Conciles œcuméniques célébrés dans les temps modernes : le Concile de Trente (1545-1563) , le Concile Vatican I (1869-1870) , le Concile Vatican II (1962-1965). 

IV La mise en œuvre du principe catholique 

Le Concile de Trente souligne l’importance de la collaboration de l’homme à l’œuvre de Dieu. Les efforts de l’homme justifié par grâce sont reconnus comme importants.
Vatican I s’inscrit dans la continuité du Concile de Trente en soulignant la valeur de la lumière naturelle de la raison.
Vatican II poursuit le travail accompli par les Conciles de Trente et de Vatican I. Il reconnaît la valeur des traditions liturgiques anciennes et orientales et donc du pluralisme liturgique. Il reconnaît ce qu’il y a de vrai et de bon dans les confessions chrétiennes non catholiques, les religions non chrétiennes, le monde moderne (liberté religieuse, les efforts pour construire la paix, les droits de l’homme)
Pour Jean XXIII et ses successeurs le problème central était sans doute l’œcuménisme.
La clé de lecture du Concile est la Constitution dogmatique sur l’Eglise.              retour haut de page

 
La Nouveauté de Vatican II 

I Un concile qui ne condamne pas 

Les textes du Concile Vatican II ont fait l’objet de nombreuses relectures et ont été abondamment amendés et corrigés pour pouvoir être accepté par le plus grand nombre d’évêques. Ils sont en fait profondément enracinés dans la tradition de l’Eglise et n’enseignent rien qui ne puisse s’appuyer sur de solides références. Ce n’est pas de ce côté qu’il faut chercher le caractère novateur de ce Concile. En fait ce qui est nouveau c’est que pour la première fois dans l’histoire des Conciles œcuméniques, il n’y a pas eu de condamnation.
Habituellement les Conciles œcuméniques ont été convoqués pour lutter contre une erreur. On cherchait à formuler cette erreur avec précision et on condamnait solennellement ceux qui adopteraient celle-ci. Les théologiens estiment que c’est ce jugement de condamnation qui doit être considéré à proprement parler comme infaillible. L’Eglise est assistée par l’Esprit Saint et ne peut se tromper quand elle affirme que telle ou telle opinion est erronée.

II Pourquoi cette nouvelle manière de faire ? 

Les papes Jean XXIII et Paul VI ont sans doute estimé que cela correspondait aux exigences actuelles de la mission. En effet, quand nous voulons annoncer l’Evangile il n’est pas opportun de pointer tout de suite l’erreur de notre interlocuteur. Il vaut mieux discerner ce qui dans sa propre vision morale et religieuse correspond à la vérité et s’appuyer là-dessus pour l’inviter à accéder à la vérité tout entière et à abandonner ses erreurs.
La nouveauté de Vatican II n’est pas d’abord dans telle ou telle précision doctrinale, mais dans le ton paisible qui a été choisi délibérément pour montrer ce que doit être l’évangélisation. Quelles sont les raisons de ce choix spirituel ? Il semble que l’on peut en percevoir trois
Tout d’abord n’oublions pas que l’intention première du Bienheureux Jean XXIII semble bien avoir été de travailler à l’unité des chrétiens. Pour inviter les frères séparés à entrer dans ce mouvement il était souhaitable de ne pas mettre en avant les obstacles mais de reconnaître d’abord les points sur lesquels nous sommes d’accord.
Ensuite le Concile était animé par un grand élan missionnaire. Il y avait un grand désir de présenter le mystère chrétien comme une réponse aux aspirations des hommes de ce temps
Enfin il y avait peut être une prise de conscience d’une critique que certains penseurs modernes ont adressée aux chrétiens. Ne se présentent-ils pas trop souvent comme animés par un ressentiment ? Cette critique ne manque pas de pertinence. A toujours vouloir se protéger de l’erreur, certains chrétiens semblent dépourvus de cet enthousiasme communicatif qui pourtant caractérise les saints.
Ainsi il est clair que le Concile Vatican II se caractérise par un certain style, une certaine manière de recevoir et de transmettre la Parole de Dieu. 

III Un incontestable contenu doctrinal

Ce serait pourtant une grave méprise que de réduire Vatican II à ce style nouveau. En célébrant ce concile, l’Eglise n’a pas cessé de se considérer comme l’arche du salut et la colonne de la vérité (1 Timothée 3,15). Elle sait que le service de la vérité se caractérise par le discernement et que tout discernement opère une séparation de l’erreur et de la vérité, une approbation de la vérité et une condamnation de l’erreur. Il est des circonstances où l’urgence est la condamnation de l’erreur. Mais il a semblé aux papes et aux évêques que l’urgence de l’époque était plutôt à un renouveau dans la manière de présenter la vérité. Pour autant c’est bien la foi de toujours avec toute sa précision doctrinale que les pères du Concile ont voulu proclamer avec force.
On a présenté Concile Vatican II plus comme un Concile pastoral que comme un Concile doctrinal. On voulait indiquer par là le style nouveau que nous avons évoqué. Mais le bilan des précisions doctrinales apportées que l’on peut trouver tout au long des textes est loin d’être négligeable. Sans entrer dans de subtiles discussions sur le degré d’autorité avec lequel a été enseigné tel ou tel point, il est clair que cet apport doctrinal appelle au minimum de notre part un « assentiment religieux de la volonté et de l’intelligence » ( Lumen Gentium 25).

                                                                                                                                                                                 retour haut de page
 
La Réception de Vatican II 

Après le temps de la célébration du Concile vient le temps de la réception. Recevoir un Concile c’est accueillir son enseignement et mettre en pratique ses directives. L’histoire de l’Eglise montre que cela est souvent long et mouvementé. Les évêques peuvent en effet se mettre d’accord sur un texte mais lorsqu’ils rentrent dans leurs diocèse, ils doivent faire face aux incompréhensions des prêtres et des chrétiens qui n’ont pas participé aux débats. 

I Une réception diversifiée et mouvementée 

Dans le cas particulier de la réception de Vatican II, nous constatons la grande différence entre l’attitude des chrétiens de l’Europe occidentale et celle des chrétiens des autres pays. Cinquante ans après la célébration du Concile, nous constatons que partout en dehors de l’Europe occidentale, le Concile a été accueilli avec joie et mis en œuvre avec docilité. Certes les problèmes ne manquent pas mais les conversions se développent et les vocations masculines et féminines se multiplient. Le contraste est saisissant avec les pays de vieille chrétienté comme la France.

La terrible crise qui a secoué notre pays après le Concile est-elle due au Concile ? En fait, les bons historiens savent que la crise couvait  depuis la fin de la dernière guerre mondiale. Notre pays a connu alors une croissance économique sans précédent qui a développé une mentalité matérialiste. Mais surtout, le monde intellectuel découvrait des philosophies et des sciences qui remettaient en cause de multiples manières la vision chrétienne du monde. Certain chrétiens étaient sur la défensive d’autres au contraire estimaient qu’il fallait adapter le christianisme au monde moderne. Le conflit entre traditionalistes et modernistes restait discret avant le Concile mais il était féroce. 

Est-ce le Concile qui a provoqué l’explosion ? Le Concile a été clos en 1965 et semble avoir été accueilli paisiblement. Mais en mai 1968 les évènements politiques ont eu un impact considérable sur l’Eglise de France. Hors c’est précisément à cette époque que se produisirent ce qui aux yeux de la plupart des observateurs furent les vrais évènements déclencheurs : la parution de l’encyclique Humanae Vitae et la réforme liturgique.
Dans ce contexte, se sont affrontées avec violence les deux tendances modernistes et traditionalistes, ou plus exactement relativiste et lefebvriste. Il convient à présent de dire quelque mots sur ces contestations.

II La contestation relativiste 

Ceux qui ont vécu cette période se souviennent que tout fut remis en question. Le plus visible fut sans doute un incroyable désordre dans le domaine liturgique accompagné d’une politisation extrême de nombreux aumôniers et militants d’Action Catholique. Mais sous-jacent à ces désordres qui scandalisaient même les incroyants, il y avait, chez les théologiens, une remise en cause effervescente de toutes les vérités traditionnelles. Tout ce mouvement prétendait être fidèle au Concile. En fait, ceux qui appartenaient à ce mouvement considéraient que les textes du concile étaient déjà dépassés et qu’il fallait aller plus loin, c’est cela que l’on nommait esprit du Concile. Ce phénomène a été analysé avec clarté et précision dans le discours de Benoît XVI à la Curie romaine, prononcé le 22 décembre 2005. Benoît XVI y repère ce qu’il appelle herméneutique de la discontinuité et de la rupture :

D'un côté, il existe une interprétation que je voudrais appeler "herméneutique de la discontinuité et de la rupture"; celle-ci a souvent pu compter sur la sympathie des mass media, et également d'une partie de la théologie moderne. […]


Benoît XVI désigne ainsi une certaine manière d’interpréter le Concile. Il caractérise celle-ci de la manière suivante : 

L'herméneutique de la discontinuité risque de finir par une rupture entre Eglise préconciliaire et Eglise post-conciliaire. Celle-ci affirme que les textes du Concile comme tels ne seraient pas encore la véritable expression de l'esprit du Concile. Ils seraient le résultat de compromis dans lesquels, pour atteindre l'unanimité, on a dû encore emporter avec soi et reconfirmer beaucoup de vieilles choses désormais inutiles. Ce n'est cependant pas dans ces compromis que se révélerait le véritable esprit du Concile, mais en revanche dans les élans vers la nouveauté qui apparaissent derrière les textes: seuls ceux-ci représenteraient le véritable esprit du Concile, et c'est à partir d'eux et conformément à eux qu'il faudrait aller de l'avant. Précisément parce que les textes ne refléteraient que de manière imparfaite le véritable esprit du Concile et sa nouveauté, il serait nécessaire d'aller courageusement au-delà des textes, en laissant place à la nouveauté dans laquelle s'exprimerait l'intention la plus profonde, bien qu'encore indistincte, du Concile. En un mot: il faudrait non pas suivre les textes du Concile, mais son esprit.


Ceux qui ont vécu cette période sont obligés  de reconnaître que tout une tendance influente dans l'Eglise catholique de l'Europe occidentale est décrite ici de façon sévère mais juste. 

On fera observer que la situation a changé, qu’on voit beaucoup moins de désordres liturgiques et que le militantisme politique est devenu beaucoup moins agressif. Cela est incontestable. Mais on doit quand même remarquer que la tendance au relativisme dans le domaine religieux demeure très forte et qu’elle imprègne tout une partie de la catéchèse de la théologie et de la pastorale. Il convient ici de remarquer que ce relativisme se présente sous deux formes distinctes. La première est assez modérée, elle consiste à affirmer que  toutes les confessions chrétiennes sont équivalentes pour le salut. La seconde est plus grave, elle consiste à proclamer que toutes les religons sont des voies équivlentes de salut.  Mais le relativisme conduit à toute une déformation de la foi et une altération du message du Concile Vatican II. C’est pourquoi il nous emble nécessaire de signaler à propos des divers textes promulguées les interprétations relativistes erronées que l’on peut repérer assez facilement ici ou là.

III La contestation lefebvriste

Nous l’avons signalé il y avait en France un fort courant conservateur. Ceux qui appartenaient à ce courant ont très mal vécu certaines orientations liturgiques et politiques de tout un clergé d’ « avant-garde ». Très tôt, néanmoins, un clivage s’est opéré à l’intérieur de ce courant. Les uns attribuaient les dérives aux défaillances des ecclésiastiques français et maintenaient leur confiance au Pape et au Concile. Les autres ont accusé le Concile de déviance doctrinale. Ces derniers ont trouvé en la personne de Monseigneur Marcel Lefebvre un chef de file. C’est ainsi qu’a pris naissance la Fraternité Saint Pie X. 

Ce n’est pas le lieu ici de faire l’histoire de cette longue et douloureuse histoire. Très rapidement, au séminaire d’Ecône fondé par Mgr Lefèvre, une critique sévère s’est organisée contre certains textes du Concile Vatican II. On peut résumer cette critique de la manière suivante : Sur un certain nombre de points (le mystère de l’Eglise, liberté religieuse, l’œcuménisme, le dialogue interreligieux) le Concile aurait donné un enseignement en contradiction avec les déclarations magistérielles antérieures. Par ailleurs la réforme liturgique promulguée par Paul VI s’éloignerait de la doctrine du Concile de Trente sur le sacrifice eucharistique. 

Ces critiques sont d’une extrême gravité. Si elles étaient fondées, on ne voit pas comment un chrétien honnête pourrait encore accorder sa confiance au ministère du pontife romain dans sa prétention à être juge en dernière instance dans le domaine de la foi et des mœurs. Comment une institution qui se serait égarée pendant 50 ans pourrait-elle encore revendiquer un tel charisme. Les lefebvristes espèrent rallier l’Eglise à leur point de vue. Ils devraient se rendre compte que, s’ils avaient raison, cela ne servirait à rien car par un tel ralliement l’Eglise catholique perdrait son autorité. Elle ne pourrait revendiquer aucune prééminence sur les communautés protestantes et les Eglises orthodoxes. Bref, par un curieux revers, le lefebvrisme aboutit à la même conséquence que la contestation relativiste.

Mais les accusations lefebvristes sont dépourvues de fondement. D’innombrables études convergentes montrent par exemple que la liberté religieuse condamnée au XIX
ème siècle n’est pas la même chose que liberté religieuse demandée par Vatican II. Ce qui a été condamné au XIXème  siècle c'est l'idée d'une équivalence des religions pour ce qui est du salut de l'homme . Or cette condamnation demeure valide. Ce qui est demandé par Vatican II, c'est que l'homme ne subisse pas de contrainte de la part de l'état dans sa recherche de la vérité. Dans l'un et l'autre cas on parle de liberté mais pas dans le même sens. Comme souvent dans le domaine biblique, liturgique, philosophique et théologique les mots sont ambigus. Ils sont pris parfois dans un sens parfois dans un autre. Seule une étude attentive et la prise en considération du contexte permet une juste intelligence de ce qui est affirmé. Il en va de même pour tous les autres points en litige. Dans les études plus détaillées qui vont suivre nous devrons préciser pourquoi l’enseignement de Vatican II précise et complète sans le contredire l’enseignement antérieur. 

Conclusion

Cinquante après l’ouverture du Concile Vatican II, nous ne pouvons ignorer la double contestation de ce Concile. Il ne suffit pas de chercher une voie moyenne entre le relativisme et le lefebvrisme. Il nous faut entrer dans l’intelligence de ce que l’Esprit Saint a voulu dire à l’Eglise et à l’humanité. Il nous faut mettre en pratique les grandes orientations qui nous ont été données. C’est dans le but de contribuer pour une modeste part à ce vaste programme que nous avons entrepris ce travail de lecture et d’approfondissement de quelques grands textes promulgués par le Concile Vatican II
                                                                                                                                                                       
                                                                                                                                                                retour haut de page
Présentat° de Vatican II
presentation.pdf (84,88 Ko)
Vous pourrez télécharger un article du père Laurent Sentis reprenant les éléments exposés dans cette page en fournissant les références souhaitables.
La Réception de Vatican II 

Après le temps de la célébration du Concile vient le temps de la réception...  
 
©BIBLETCEC 2011
Créer un site avec WebSelf